Présentation du service Que Manger

Présentation du Service Que Manger

Présentation faite le 27 avril 2013 lors du lancement du service au congrès de l'ADNO

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Bonjour, nous sommes heureux de vous présenter ce nouveau service, qui ouvre la voie à une nouvelle façon d’aborder la question de son alimentation, grâce aux informations scientifiques exploitables avec les nouvelles technologies.

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Pour commencer, nous voudrions partager avec vous le fait que « Pour assurer une alimentation répondant  aux besoins nutritionnels de chacun, les moyens traditionnels sont insuffisants au regard de la complexité des paramètres à prendre en compte, parmi lesquels

  • En premier lieu, viennent le nombre d’allergies et d’intolérances alimentaires à gérer
  • Vient ensuite, la capacité de pouvoir effectuer des analyses de sa consommation alimentaire, ce qui passe par une structuration de ces informations pour y arriver
  • Et enfin, la possibilité de pouvoir mesurer la valeur nutritionnelle de notre alimentation, pour voir si elle est en adéquation avec ce dont chacun a besoin.

Que Manger apporte une solution novatrice, si ce n’est innovante, intégrant des bases de données nutritionnelles reconnues pour permettre la gestion informatisée de la consommation alimentaire, seule façon de pouvoir apporter des réponses à gestion de la complexité des paramètres à prendre en compte, ce que nous allons voir maintenant

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Commençons par le point sur le nombre d’intolérances alimentaires à gérer, et nous allons paraphraser une publicité bien connue de tout le monde : 1 verre, ca va. 3 verres bonjour les dégâts
En l’adaptant à notre cas, cela donnerait : 1 intolérance à gérer, ca va, 3 intolérances, bonjour les difficultés !
Quand une personne a seulement une intolérance au gluten, ce n’est pas facile à vivre tous les jours, mais quand s’ajoute une intolérance au lait et aux œufs, cela devient beaucoup plus difficile à gérer au quotidien.
Et que dire quand le nombre moyen d’intolérances détectés par le test ImuPro est de 15 intolérances ? Nous ne sommes plus dans le même niveau de difficultés !
Nous allons vous expliquer comment, avec le service Que Manger, ce casse-tête de difficultés est enfin résolu !

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Il faut commencer par définir son profil intolérance, qui associe des aliments avec un niveau, qui correspond à une durée d’exclusion de la consommation de ces aliments pour éliminer l’intolérance à ces aliments. 270 aliments sont aujourd’hui testés par ImuPro, et sont donc proposés dans cette liste. Ce second écran permet une vision synthétique des intolérances, associées à leur durée d’exclusion.
Il est à noter que dans le cadre de notre partenariat avec le laboratoire R-Biopharm, ces profils seront automatiquement remplis pour les clients des tests ImuPro 300.

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La saisie des allergies alimentaires se passe de la même façon, par une saisie individuelle des aliments parmi un millier d’aliments référencés dans nos bases de données, dont des additifs alimentaires. Il n’y a pas dans ce cas de période d’exclusion, puisque par définition, la consommation de ces aliments doit être proscrite en principe ad vitam eternam !
Le fait d’avoir défini ces profils, va permettre de pourvoir filtrer, c’est-à-dire sélectionner des recettes ne comportant pas ces aliments à exclure de son alimentation.
Vous remarquez que la structuration avancée des recettes qui sont présentes dans la base de données de Que Manger, permettent ensuite une sélection sur plus de 10 critères différents, ce qui est sans équivalent à notre connaissance à ce jour.
Il existe un onglet montrant que les options de filtrage sont activées par défaut pour la recherche de recettes. Il est à noter qu’il existe aussi la possibilité de définir un style de vie alimentaire (végétalien, végétarien, Halal, casher, sans gluten ou sans lactose) que nous verrons plus tard avec le profil physiologique. Il est possible aussi de définir ses préférences alimentaires, qui permettront de trier les recettes en fonction de vos goûts.
Voici un exemple de présentation du résultat de la recherche des recettes

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Voyons maintenant comment se présente une recette, pour mieux comprendre la structuration de ces informations qui permettent la réalisation du service Que Manger.
Nous voyons tout d’abord une présentation traditionnelle d’une recette, telle qu’elle est très souvent faite sur les sites internet de nos confrères et concurrents. Il est à noter qu’à côté de la photo de la recette, figure des informations, représentées ici sous forme de pictogrammes, qui permettent la sélection des recettes dans le moteur de recherche précédent que nous venons de voir.
La vraie valeur ajoutée effectuée par Que Manger se situe en bas, où nous voyons apparaitre des listes d’aliments, correspondant d’une part aux ingrédients des recettes, mais aussi aux aliments pouvant être potentiellement intolérants ou allergiques. C’est grâce à ce travail de structuration que peut s’effectuer ces filtrages et prise en compte des intolérances et allergies.
Nous voyons aussi apparaitre des poids, ainsi que la correspondance de ces aliments contenus dans des bases données nutritionnelles, qui vont apporter un éclairage complémentaire sur leur valeur nutritionnelle que nous verrons un peu plus tard.

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Une des fonctions novatrices de ce service, est de pouvoir tenir le journal de son alimentation, comme vous le montrer cette capture d’écran. Après avoir défini la date et le repas de sa consommation, il faut d’une part choisir des aliments à partir des bases nutritionnelles que nous avons intégrées dans notre application.
La première base de données est française, et s’appelle la Table Ciqual. Elle est gérée par le Centre d'information sur la qualité des aliments. Celui-ci a pour mission, au sein de l'Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail, dépendant du Ministère français de la Santé), de collecter, évaluer et rendre disponible des données de composition nutritionnelle des aliments consommés en France.
Elle comporte plus de 1 400 aliments génériques consommés en France, avec leurs valeurs nutritionnelles
La seconde bases de données est canadienne, et s’appelle Fcen (Fichier Canadien sur les éléments Nutritifs). Elle est gérée par le Ministère "Santé Canada" et fournit des valeurs nutritionnelles de référence sur plus de 5 800 aliments.
Ces deux bases de données sont complémentaires, et il a été associé à chacun de ces aliments, ceux des listes servant pour la définition des profils intolérances et allergiques.
Dans le journal, vous pouvez naturellement indiquer que vous utilisez des recettes que vous avez trouvées dans la base de données de Que Manger.
Des facilitateurs de saisie ont été ajoutés, comme par exemple la portion moyenne d’une recette, ou le poids moyen de certains fruits, pour faciliter la tenue de ce journal.

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Mais notre propos n’est pas de vous montrer comment fonctionne le journal, mais les bénéfices que l’on tirer de la tenue du journal. Le premier d’entre eux est de pouvoir créer des alertes sur les aliments intolérants et allergiques que vous consommez, et qui étaient présents dans les recettes et aliments que vous avez déclarés dans le journal. Nous voyons que les alertes font apparaitre ces consommations incriminées, et les aliments intolérants ou allergiques qui auraient dû être exclus de votre alimentation.
Un second bénéfice de la tenue d’un journal, est la capacité de faire des statistiques sur votre consommation.
Le premier tableau montre que l’on peut établir le TOP 30 des recettes utilisées sur une période définie pour son alimentation.
Le second tableau montre que l’on peut établir, sur une période définie, le TOP 30 des aliments consommés par jour. Le calcul de la périodicité de consommation de ces aliments est une première étape vers une analyse de la variété alimentaire, et de la rotation des aliments intolérants, en particulier après la nécessaire période d’exclusion.

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La fonction suivante de planification hebdomadaire de ses repas, permet d’aller plus loin dans cette gestion de la rotation des aliments.
Le premier mode d’utilisation du planning, permet d’effectuer un contrôle de la consommation alimentaire que vous prévoyez, comme vous pouvez le faire aujourd’hui. C’est ce montre cette capture d’écran, qui montre l’apparition d’alertes pour le troisième jour de votre planification.
Pour simplifier et bien comprendre, focalisons-nous sur un aliment, la pomme. Elle apparait bien dans le premier jour de la planification, et dans le troisième jour. Il est indiqué, dans la liste des alertes, que la consommation de cet aliment est intervenue 2 jours auparavant (-2 J). Ces alertes apparaissent pour tous les aliments consommés dans les 4 jours précédents, aussi bien dans le journal que dans la planification. Cette origine est indiquée dans la colonne provenance.
Cette alerte est associée à un feu orange, ce qui signifie qu’il ne s’agit pas d’un aliment déclaré intolérant ou allergique dans votre profil. Si c’était le cas, un feu rouge apparait.
Vous avez la possibilité, de supprimer une prévision de consommation, ce qui éliminera les alertes associées.

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Plutôt que de procéder par cette démarche pas à pas, avec un contrôle à chaque pas, nous vous proposons une seconde méthode de construction de cette variété alimentaire, respectant la rotation d’au moins 4 jours des aliments. Cette capture d’écran montre le principe de planification d’une journée, qui s’appuie sur des listes ciblées de recettes (et toujours filtrées des intolérances et allergies). Ces listes de recettes sont triées, et vont s’appuyer sur vos goûts, ce que nous appelons vos préférences alimentaires. C’est ce que montre cette seconde capture d’écran, avec un exemple de préférence dans les plats, de poisson, et plus particulièrement le saumon.

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Avec cet exemple nous allons voir le fonctionnement simplifié de cette planification, au travers d’une vidéo extraite de la formation en ligne que vous trouverez sur le service, pour vous aider dans son appropriation.
Nous commençons par choisir la fonction planifier ses repas et définir un planning pour deux jours, cela suffira pour notre démonstration.
Pour le premier jour de la planification, nous nous intéressons au plat principal du déjeuner. Nous ouvrons la liste déroulante des propositions de recette, et nous voyons nous trouvons en tête de liste, le saumon, conformément à nos préférences alimentaires que nous avons défini. Nous choisissons une de ces recettes, et nous venons planifier la seconde journée. Nous nous intéressons toujours au plat principal du déjeuner, et nous voyons que nous avons toujours des poissons en tête de liste, mais plus de saumon. En validant un de ces recettes, nous constatons qu’il ne génère pas d’alerte, ce qui est normal puisque les propositions de recettes tiennent compte de la planification des jours précédents.

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Après cette petite démonstration, nous allons aborder le point sur la valeur nutritionnelle de son alimentation, autre point très novateur du service Que Manger
Pour commencer, il est nécessaire de définir son profil nutritionnel personnel. Pour cela, il faut commencer par remplir le formulaire décrivant les informations sur sa physiologie (âge, taille, poids et son sexe), et des informations sur son niveau d’activité physique. Pour les femmes, il faut définir si vous êtes dans un de ces situations spécifiques.
Tout cela est important pour permettre la détermination de vos besoins nutritionnels. Pour cela, nous nous appuyons sur l’ouvrage de référence, coordonné par le professeur Ambroise Martin : Les apports nutritionnels conseillés pour la population française
Les ANC (ou apports nutritionnels conseillés) sont des valeurs choisies par ce groupe d'experts qui tiennent compte non seulement des données scientifiques concernant les besoins nutritionnels et des motivations et habitudes alimentaires des personnes concernées, dans la mesure où ces habitudes ne sont pas nuisibles à la santé.
Cela permet au service Que Manger d’établir, en fonction des données physiologiques et d’activité, un profil nutritionnel avec des ANC calculés. Ce profil peut être personnalisé, avec l’aide de son thérapeute, comme nous le voyons dans cette capture d’écran.
Au passage, nous voyons que le style de vie alimentaire dont nous avons parlé au début de cette présentation, peut être défini dans le profil physiologique, même s’il ne sert pas au calcul des besoins nutritionnels

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Ces besoins nutritionnels définis, ils vont pouvoir être comparés aux apports de votre consommation alimentaire, le journal en particulier. Il sera aussi possible de faire des comparaisons par rapport à une recette, ou une simulation de repas que vous ferez avec le Nutritiomètre®. Pour faciliter la lecture de l’analyse nutritionnelle par rapport aux 34 nutriments retenus, la comparaison se fait en pourcentage, ce qui permet d’établir l’équilibre théorique à 100%, comme vous le montre le graphique. Dès que la valeur pour un nutriment dépasse 200%, elle est plafonnée à ce 200% pour faciliter la lecture du graphique.
Pour chaque nutriment, les scientifiques réunis autour d’Ambroise Martin, ont défini des limites de toxicité, en excès ou déficience qui sont représentés comme le montre l’image suivante. Quand ces limites existent, elles sont indiquées avec un pourcentage à ne pas dépasser, sinon on entre dans une zone rouge. Lors de l’analyse nutritionnelle de votre alimentation avec le journal, il est mis en évidence les nutriments qui dépassent ces limites de toxicité.
Vous voyez ici un exemple pour le cholestérol, avec à la fois les limites définies par les scientifiques, et l’alerte qui peut apparaitre dans l’analyse nutritionnelle du journal.
Cette analyse détaillée par nutriment est à considérer sur des périodes longues, pour bien moyenner des journées de consommation qui peuvent être disparates, et analyser ces alertes dans ces considérations de long terme.

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Pour faciliter des prises de décisions dans son alimentation quotidienne, nous avons utilisé des indicateurs mis au point par l’INRA et l’INPES : la méthode SAIN-LIM.
Nous avons renommé LIM en Gras salé sucré (ou GSS), car cela correspond bien à une indication qui accompagne les messages publicitaires. Cet indicateur mesure, pour 100g l’apport de Sodium, Acides Gras saturés et glucides par rapports aux besoins nutritionnels.
SAIN mesure la densité nutritionnelle, c’est à dire la somme des apports nutritionnels de nutriments, principalement minéraux et vitamines, comparés aux besoins nutritionnels. Cet apport nutritionnel est rapporté à l’énergie apportée par l’aliment ou la recette, pour mettre en évidence les aliments et recettes contribuant le plus à la santé, avec le moins d’apport calorique possible.
Chaque analyse nutritionnelle de consommation dans le journal ; de simulation avec le Nutritiomètre® ou de recette est accompagné de ces deux indicateurs représentés sous forme de jauge, avec des couleurs représentant leur valeur.
Ces deux indicateurs étant complémentaires, nous avons complété la représentation d’un tableau avec un point indiquant où l’on si situe. Chaque case indique en clair, une recommandation qui permet une prise de décision.
Pour chaque recette listée lors d’une recherche, nous retrouvons ces indicateurs qui peuvent aussi aider au choix des recettes dès cette étape

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Nous venons de voir rapidement la richesse des fonctionnalités du service Que Manger, mais plus généralement les bénéfices qu’il peut apporter.
Vous voyez ici le tableau de bord des fonctionnalités du service dont nous venons de voir les principales. Notez que vous pouvez utiliser la formation en ligne pour mieux utiliser ces fonctionnalités.

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Vous pouvez autoriser votre thérapeute à voir une synthèse de votre compte Que Manger. Nous vous montrons rapidement ici comment cela se passe pour lui. Vous êtes inscrit à la communauté dont votre thérapeute est le gestionnaire, et il peut alors consulter votre profil intolérances, la consommation des 7 derniers jours de votre journal, le triple A des 30 derniers jours de votre consommation (c’est-à-dire Alertes, Analyse nutritionnelle et Analyse statistique)

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En conclusion, nous pouvons affirmer que Gérer son alimentation avec le service Que Manger, permet de s’assurer  de manger varié et équilibré quels que soient ses goûts, son style de vie alimentaire, son régime, ses intolérances alimentaires, et ses allergies alimentaires.

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Merci de votre attention, et nous espérons vous retrouver sur notre site que-manger.com, et que cette présentation vous aura convaincu de vous inscrire sur notre service.

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